OLI, l'huile extra | Comptoirs des deux frères
17347
post-template-default,single,single-post,postid-17347,single-format-standard,theme-bridge,bridge-core-1.0.7,qode-listing-1.0.1,qode-social-login-1.0,qode-news-1.0,qode-quick-links-1.0,qode-restaurant-1.0,woocommerce-no-js,et_bloom,et_monarch,ajax_fade,page_not_loaded,,footer_responsive_adv,qode-content-sidebar-responsive,columns-4,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-18.2.1,qode-theme-bridge,qode_header_in_grid,bridge-child,wpb-js-composer js-comp-ver-6.0.5,vc_responsive

OLI, l’huile extra

OLI, l’huile extra

Une histoire de famille
Oliveraies, Garrigues Catalanes, village de L’Albagès, c’est un subtil mélange de terroir, d’amour, de passion et de retrouvailles, 80 ans plus tard par la 5ème génération de la Famille Cuadrat… Un climat méditerranéen, une volonté légitime de vouloir produire une huile d’olive dorée, ambrée. C’est le projet d’Evelyne Cuadrat et de son mari Patrick Teycheney, originaires de Bordeaux et propriétaires viticole, accompagnés de leur fille Caroline. C’est la rencontre avec Caroline qui nous a conduit à sélectionné pour cette huile. Une histoire de famille comme on les aime. Un retour aux sources pour Caroline dont les terres de ses ancêtres avaient un temps disparus du giron familiale sous Franco.

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest

Un terroir d’exception
L’oliveraie qui s’étend sur 60 hectares est située dans la province de Lerida, sur la commune de l’Albagès, petit village de 500 habitants, à une centaine de Kilomètres à l’ouest de Barcelone. A 372 mètres d’altitude, dans les garrigues catalanes, la propriété offre un paysage vallonné, composé de roches calcaires et recouvert d’une terre ocre mettant en valeur les oliviers que l’on admire à perte de vue. Au milieu des champs d’oliviers, on peut découvrir de petites fermes en pierre, appelées les « Bordes » : elles servaient, dès le 19ème siècle, de refuge aux paysans qui partaient plusieurs mois pour la récolte des olives de novembre à janvier.

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest

Une olive à la saveur fruitée
Les Grecs, les Phéniciens ne s’y sont pas trompés, ici c’est l’Arbéquine (Arquebina de son nom d’origine) ! Jules César lui-même en – 49 avant Jésus Christ, traversait déjà ces champs d’oliviers et rapportait cette huile précieuse aux patriciens romains. La majorité des oliviers constellent le bassin méditerranéen et sont situés essentiellement en Espagne, Italie, Tunisie, Grèce et dans le sud-est de la France. Cette variété d’olive tient son nom de l’Arbeca, une région de Catalogne au nord-ouest de Barcelone. L’Arbéquine est récoltée dès qu’elle verdit, se lisse et brille. Ses Fruits sont de petites olives rondes très aromatiques, symétriques et de couleur brun foncé et vert. Elle est essentiellement utilisée pour la production d’huile et quand elle est récoltée de façon précoce, elle se caractérise par un faible taux d’acidité, une belle robe verte et une saveur fruitée. C’est sous les feux de l’automne, alors que les Garrigues se parent de reflets rougeoyants, que la récolte commence. À partir d’octobre notre précieuse Arbéquine voit son territoire envahi par la modernité.

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest

Les olives cueillies sur l’arbre sont conduites « séance tenante » au moulin. Lavées à l’eau froide, elles sont « chahutées », c’est-à-dire broyées et centrifugées elles donnent alors le meilleur d’elles- mêmes. A partir d’octobre, arrive l’automne et ses nuits fraîches, l’Arbéquine verdit et murit. Il faut cueillir le fruit dès l’aube frissonnante, au summum de sa verdeur et de sa vivacité, là où il exprimera le plus ses saveurs. La récolte va pouvoir commencer jusqu’au milieu de l’hiver… La fabrication va suivre des étapes millénaires… Le triage des feuilles et des fruits nettoyés à l’eau pure et à température ambiante, précède une opération fondamentale, la trituration, c’est le broyage et le malaxage des fruits, pulpe et noyau mélangés à l’aide d’une meule en granit. Une fois la pâte obtenue, la véritable transformation va avoir lieu pendant la pression. Des disques en fibres naturelles ou métalliques, au nom un peu barbare de « scourtins », sont disposés les uns sur les autres. Ils serviront de supports pour étaler la pâte d’olive obtenue par le broyage. Ces disques pressés mécaniquement vont faire naître une liqueur opaque, riche et prometteuse. Pourquoi parler de Pression à froid ? Même si l’huile d’olive flirte de nos jours avec les codes du vin, elle a sa propre marque. Une délicate opération où l’on sépare « in fine » l’huile et l’eau à l’aide d’une centrifugeuse. Pour que la magie opère, la température ne doit pas dépasser les 27° afin que ce précieux nectar soit authentifié.
L’huile obtenue sera ce premier jus naturel, renfermant tous les principes nutritifs essentiels : des acides gras (protection des maladies vasculaires), des molécules aromatiques (antioxydants), des vitamines A et E, enfin des pigments à l’origine de sa couleur mordorée. Vierge, elle n’aura subi aucun traitement chimique, ni aucun raffinage.

  • Facebook
  • Twitter
  • Pinterest

Un coup de cœur des deux frères
Alors même si cette huile est espagnole et que nous sélectionnons essentiellement des produits des terroirs de France, en plus de l’histoire de famille, nous avons eu un coup de cœur gustatif. Le pedigree de L’OLI, huile d’olive en Catalan, est impeccable pour mériter son titre de « vierge-extra » elle ne doit pas dépasser les 1° d’acidité, d’après la réglementation européenne. Un beau résultat avec un bel équilibre, l’Oli by Cuadrat est seulement à 0.2° ! Sa couleur, son arôme et sa saveur, la magie opère !!!Pour les puristes, on rappellera que ce produit AOP (appellation d’origine protégée) illustre un attachement indéfectible au terroir. Quelles conditions d’admission à ce club européen très fermé ? Le lieu de naissance (région), la production, le type de transformation et bien sûr le savoir-faire. Pour un tel bijou, il fallait un écrin. Les « dégustateurs d’huile » sont exigeants. Le flacon sobre et opaque nous rappelle que l’essentiel est à l’intérieur : un subtil nectar qui développera les arômes attachés à ce terroir d’exception et se conservera à l’abri de la lumière. La pureté et la simplicité du flacon opaque aux lignes élancées soulignent l’accessibilité à un grand nombre d’amateurs. L’écriture souple et ronde du logo, « L’Oli », rompt avec la verticalité de l’étiquette. Elégante dans son trait, elle est sinueuse et enlevée comme une signature. Il s’élève un parfum entêtant d’herbe fraîche ; et quels arômes ! artichaut, tomate et amande verte… Quelques gouttes délicatement posées sur du pain grillé, papilles stimulées, on ne résiste pas !

No Comments

Post A Comment

Pin It on Pinterest